Un automne si magnifique, tantôt dans les bras d’Edgar, tantôt dans les bras de Séverine.
Des Fêtes si intenses au cours desquelles j’ai atteint de succulents degrés de jouissance.
Et aujourd’hui, plus rien…
Edgar est parti, sans doute méfiant à l’égard de ses propres performances depuis un certain “ménage à trois” avec son ami Maurice.
Séverine est retournée à Paris pour un autre mandat.
Je vais laisser le temps à mon coeur de guérir avant de replonger dans une vie d’adultère.
Sophie

2 commentaires
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21/01/2012 à 10:38
Comme une image
Soyez sympa, partagez ! Dites à Séverine de passer bander mon – euh… – cœur qui saigne, moi aussi j’ai besoin de réconfort
22/01/2012 à 3:46
lludie
Guéris vite L’ horloge tourne plus vite que la roue des plaisirs.