Un automne si magnifique, tantôt dans les bras d’Edgar, tantôt dans les bras de Séverine.

Des Fêtes si intenses au cours desquelles j’ai atteint de succulents degrés de jouissance.

Et aujourd’hui, plus rien…

Edgar est parti, sans doute méfiant à l’égard de ses propres performances depuis un certain “ménage à trois” avec son ami Maurice.

Séverine est retournée à Paris pour un autre mandat.

Je vais laisser le temps à mon coeur de guérir avant de replonger dans une vie d’adultère.

Sophie

Le chalet, quelque part dans le Nord. La nature qui nous entoure. Le lac. Le silence. L’endroit parfait pour des escapades. Tôt le matin, nue dans l’eau. Tard le soir, sur le quai…. Edgar a goûté à ce fruit défendu de verdure une fois. Quelque part en montagne, sur une roche plate, loin des (rares) regards indiscrets, nous y avons fait l’amour. Une chambre à coucher à ciel ouvert. Nous avions bien pris le temps de nous dévêtir et de baiser sous une pluie fine.

Et cette semaine, Séverine, vient laisser sa marque dans ce lieu mythique. Deux amantes comblées. Le récit ne fait que commencer… Déjà ce matin, vers 6 h, dans l’eau fraîche du lac, elle et moi, nageant et nous embrassant jusqu’à ce que nous courions nous réfugier dans les bois où là, accotée sur un grand érable, Séverine s’abreuva de cette sève qui coulait hors de mon sexe au fur et à mesure qu’il s’excitait…

 Sophie

Pour faire suite à ma petite soirée en trio avec Edgar et l’un de ses amis, je me suis permise d’écrire ce petit mode d’emploi sur la baise à trois.

1. Apprendre d’abord à connaître le “troisième”…

Edgar m’avait déjà parlé de lui. Son ami Maurice. Nous avons pris un verre avec lui à quelques occasions. Un type bien, cultivé, musclé, toujours souriant. Un “troisième” parfait…

2. Laisser libre cours à ses sens

Quatre mains et deux bouches, c’est idéal pour stimuler toutes les zones érogènes. On en profite pour se laisser désirer, le dos collé sur le poitrail de Maurice, son sexe qui se faufile entre mes fesses, mon corps à la merci des mains d’Edgar.

3. Savoir être une meneuse

Pour que nos désirs soient des ordres… Me laisser couvrir de baisers le cou et les lèvres de Maurice, pendant que je savoure à ma guise les caresses manuelles et buccales de mon amant. Être à la merci des pulsions des deux autres, mais aussi imposer les miennes.

4. Ne pas négliger les préliminaires

Pendant que Maurice m’embrassait partout, Edgar, lui, prenait un malin plaisir à me lécher la chatte. Après mon premier orgasme, je pourrai m’occuper des queues de ces messieurs…

5. Donner préséance à la personne aimée

Je tenais à ce qu’Edgar me pénètre en premier. Je tenais aussi à alterner fellation et hand job, dépendant de l’intensité à laquelle mon amant allait me faire jouir…

6. Se donner à l’autre

Nous l’avons inspiré et donné des chaleurs pendant de belles et intenses minutes… Après qu’Edgar eut “terminé sa course” dans ma bouche, j’ouvre les jambes et je regarde Maurice. “Tu es prêt?”. Lui aussi veut goûter à ma vulve. Son coup de langue est plus lent, mais donne autant de frissons. Je ronronne en me trémoussant. Puis j’implore son coup de bassin dans mon vagin…

Sophie

Mon été suit son cours. Entre les cours d’alpinisme et de chant de mon fils, les séjours en campagne chaque fin de semaine et les sorties entre amies, je réussis à mener une vie sexuelle peu orthodoxe. Rangée, mais peu orthodoxe.

Je m’explique. Dans les bras de mon mari, je me donne comme jamais. Dans des lieux inusités et supportés par des excuses qui, étonnament, se tiennent, je me donne à mon amant comme jamais. Et depuis quelques semaines maintenant, j’ai retrouvé l’univers de Séverine, ma jolie amie française, dans son vaste loft.

Vous voyez bien que je m’amuse. Je dois maintenant trouver le temps de coucher dans ce blogue mes nouvelles expériences. Ça viendra très bientôt.

Sophie

Dans le vestibule, je le sens à la fois impressionné et intimidé par les lieux. Cette maison, c’est aussi la “caverne” de François, mon mari. Voilà sans doute pourquoi Edgar ne m’a pas encore embrassé. Pour le rassurer, je l’enlace et porte mes lèvres aux siennes. Tout va bien, mon chéri. Tout va bien, il n’y a que toi et moi. Je lui roule une pelle et laisse mes mains descendre jusqu’à son postérieur.

-Il faut une première fois à tout, n’est-ce pas? Que veux-tu boire?

La réponse fut rapide : scotch. Parfait. Scotch, ce sera. Je m’en prendrai un aussi. Ensemble, nous montons jusqu’à la chambre des maîtres. Là, devant une fenêtre, il y a un petit côté “lecture” où François me lit des passages osés de romans érotiques pour m’émoustiller. Nous nous asseyons et trinquons à notre nouvelle vie amant-maîtresse, les yeux dans les yeux. L’alcool le réchauffe rapidement et le décoince en même temps. Il oublie qu’ici, François et moi couchons ensemble. Et oui, il m’en fait voir de toutes les couleurs. Or, François, c’est François. Et Edgar, c’est Edgar…

Mon grand Edgar, mon beau Edgar, mon solide Edgar qui m’entraîne vers le lit. Il est derrière moi, il m’embrasse le cou et ses mains glissent le long de mes hanches jusqu’à ma fente. Il chuchote des mots doux à l’oreille et entre deux doigts dans ma fente. J’étends une jambe pour faciliter la pénétration… Pour être plus soumise…

-Déshabille-moi…

C’est un ordre. Je veux être libre de tous mes mouvements et être débarassée de tous mes vêtements. Il me jette sur le lit et se déshabille en vitesse. Edgar applique ensuite ses lèvres sur ma chatte. Ses mains s’envolent vers mes seins alors qu’il me mange divinement… Tellement que c’est à mon tour de venir trop vite! Je me fais pardonner rapidement en le suçant doucement lors d’un 69 strident.

-Es-tu prêt?

-Everything for you…

Il me prend en levrette. Je me ferme les yeux. Le plaisir monte et monte…

Bientôt, très bientôt, nous aurons la chance de passer la nuit ensemble. François doit rester au chalet avec le petit ce week-end. Quant à moi, j’ai une soirée avec des amies et comme je n’aime pas trop conduire seule dans le noir… Pas le choix de rester à la maison.

Sophie

Lundi soir dernier, François et ses amis prirent possession de la maison pour regarder les élections à la télé.

-Ça ne t’ennuie pas que je sorte avec Josée?

-Mais non, c’est correct. Nous allons prendre un petit whisky ici et fumer le cigare.

-Allez regarder ça en bas afin de ne pas réveiller le petit.

-Ne t’inquiète pas

Et hop! Je saute dans la voiture. Et Mmmm! Je mouille juste en pensant où je vais. L’apart d’Edgar. Il me traitera avec tous les égards! Je pourrais alors en faire du bruit, et beaucoup…

Il m’entraîna dans le corridor et m’embrassa goulûment en me tenant fermement par la taille.

-T’as combien de temps?

-Quelques heures, mon mari regarde les élections avec des amis à la maison.

-Parfait!

Il se plaça derrière moi et me baisa le cou tout en gâtant ses grandes mains en les laissant tâter mon corps des seins aux hanches. Sur mes fesses, je sentais son sexe déjà bien gonflé. La soirée allait être torride à souhait.

Je ne fus pas déçu. Edgar sait très bien que caresses + compliments sur moi et mon corps = point de non retour rapidement atteint. Étendue sur le sofa de son salon, flambant nue (déjà), le corps ivre de caresses et la chatte à vif par un 69 complètement délirant, Edgar me prit dans ses bras et me fit asseoir sur la table de la cuisine. Les cuisses bien ouvertes, les jambes enroulées autour de la taille Edgar qui me tenait fermement par les hanches, je goûtais avec intensité le plat principal, soit une pénétration forte, mais tellement bonne! Le coup partit après deux minutes de ce manège intense.

Une interlude d’une quinzaine de minutes devant la télé. Deux amants enlacés à regarder les derniers résultats puis une pipe vint remettre le feu aux poudres. J’eus droit à une levrette de l’enfer pendant que l’on annonçait Harper majoritaire. Un pied-de-nez en toute sensualité à la morale abrutissante!

 La soirée se termina par une longue embrassade.

Sophie

-Mon Dieu, t’as des belles couleurs dans le visage! Vous vous êtes amusées beaucoup, toi et ton amie?

Question quiz de ma mère, réponse en deux temps :

1. Oui, je me suis beaucoup amusée

2. Je n’étais pas avec une amie, mais un ami.

Edgar baise comme un gentleman. Trop excité par mes caresses buccales, il a éjaculé sur moi et s’est confondu en excuse.

Heureusement, il n’a pas taché mes vêtements. J’avais eu la bonne idée d’enlever ma blouse et mon soutif avant de le sucer. L’excitation sans doute. Cela arrive de se lâcher trop vite. J’aurais dû me méfier lorsqu’il cessa ses “Oh yeah Sophie” pour des “Ah Ah” bien sentis.

-Ne t’en fais pas, c’est correct, lui dis-je en souriant. Je recueillis son sperme avec les mains puis m’en délecta alors qu’il se confondait toujours en excuses.

-Ne fais pas cette tête, mon cher Edgar. Pour ta punition, nous irons sous la douche.

Je le pris par la main pour le mener vers la salle de bains. Bien sûr, je lui demandai d’enlever ses pantalons avant! J’avais les seins tout collant. Lui, il était encore tout dur et il retrouvait peu à peu le sourire.

-Tu sais, j’ai vraiment envie de faire l’amour avec toi. Nous allons prendre notre temps. Tu me laveras partout et après… Je t’embrassai tendrement sur les lèvres et le reste…

Sous l’eau chaude, les caresses, le savonnage, les baisers et les mains baladeuses m’ont allumé. Bref, le cunnilingus a eu lieu dans la vapeur… Complètement accro à lui et ses coups de langue, nos ébats se sont transportés dans sa chambre où j’eus droit à la totale.

Tu t’es bien repris, Edgar. Bravo!

Sophie

Edgar, mon grand 6 pieds d’ébène à la voix chaude et ricaneuse, mon grand musclé à la queue longue et lisse. Edgar, mon fantasme noir, m’attend chez lui demain midi.

 Ah! Ce membre! La pénétration avait été foudroyante, au point que j’ai éprouvé de la difficulté à sucer André qui, pourtant, appréciait bien mes caresses buccales.

 J’ai fait croire à ma mère que je dinais avec une amie. Si elle pouvait bien garder le petit pendant mon absence, ce serait bien.

 -Je peux venir le garder chez vous?

 -Oui, bien sûr!

 Il m’attendra dans son grand appartement. J’ai couru les magasins pour une nouvelle robe et de lingerie qui le fera craquer. Si ma mère me trouve trop chic, je lui dirai que je vais prendre le thé au St-James. Je veux l’envoûter pour qu’il me fasse ce que je veux. En même temps, je sais que je serai tenté à me soumettre à tous ses désirs. L’après-midi s’annonce torride à souhait, demain!

Sophie

Je reviens d’un spectacle.

J’ai fait l’amour avec François.

Je viens d’accepter un rendez-vous avec Edgar.

Je suis folle!

Sophie

Depuis combien de temps n’ai-je pas écrit sur ce blogue? Je ne sais plus trop. Il y a eu un beau mois torride dans les bras de mon mari, surtout mon mari… Pas de soirée chez Trevor, plus de soirée chez Trevor en fait. J’ignore ce qui s’est passé. Même MJ et Irene ne peuvent expliquer ce coït interrompu. La femme de Trevor, celle qui adorait me baiser les seins et le cou pendant que son conjoint me pénétrait, serait-elle maintenant jalouse? Je n’ai peut-être plus de nouvelles de Trevor, mais j’en ai du grand Edgar, mon 6 pieds d’ébène qui m’avait “pourchassé” dans la grande maison avec un autre type… Rappelez-vous! Chatounette s’en rappelle, elle… Je crois qu’elle en voudrait encore! Et je crois bien qu’il est en manque de chair blanche, alors le désir de me sacrifier est entier dans ma tête. Mais avant, j’aimerais parler plus longuement avec lui, mieux le connaître… pour mieux m’abandonner, sans doute!

 Du côté de mon “femme” club, j’ai repris le jogging avec MJ vendredi dernier. Dans nos collants d’entraînement en lycra, nous étions deux jolies allumeuses! Parfois, nous parlons de choses et d’autres. Et parfois, nous nous concentrons sur notre parcours. Bien entendu, la silhouette de MJ me donne des frissons. Et sous la douche… Cette semaine, je vais aussi courir avec Irene. Bref, je m’amuse!

 Sophie

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